Dans les 48 heures, à compter de la connaissance de l’accident.
Vous-même, votre comptable ou votre centre de gestion.
Auprès de la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) dont dépend la victime.
Elle permet de renseigner en une seule fois les deux formulaires nécessaires :
En cas d’arrêt de travail et dans la foulée de la DAT, vous pouvez remplir l’attestation de salaire qui permettra à votre salarié de bénéficier des indemnités journalières. Ce service est entièrement sécurisé grâce à deux niveaux d’accusé de réception :
Vous êtes guidé tout au long de la procédure de déclaration, et le site vous offre également la possibilité de communiquer à la CPAM toutes les informations que vous souhaitez.
Attention : En cas d’accident grave ou mortel, vous êtes toujours tenu de faire votre déclaration au comité régional de l’OPPBTP par voie postale.
En cas de non-déclaration ou de déclaration tardive de votre part, votre salarié victime ou ses ayants droit peuvent le faire pendant les 2 ans qui suivent l’accident mais vous encourez une amende de 750 euros pouvant être portée à 3750 euros en cas de récidive. De plus, la Caisse peut vous demander le remboursement de la totalité des dépenses faites à l’occasion de l’accident. Enfin votre salarié victime peut intenter une action en responsabilité civile contre vous en cas de préjudice pouvant lui faire perdre ses chances d’indemnisation.