<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"><channel><title><![CDATA[Capeb : Tribune syndicale]]></title><link>http://01.capeb.fr/node.php?pageid=2&amp;pageclef=rss</link><description><![CDATA[La Confédération de l&#039;Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment, prend la parole...
]]></description><language>fr</language><copyright><![CDATA[]]></copyright><lastBuildDate>Wed, 16 May 2012 16:43:29 +0200</lastBuildDate><pubDate>Wed, 16 May 2012 16:43:29 +0200</pubDate><generator>http://www.cafecentral.fr</generator><item><title><![CDATA[Rencontre des candidats aux élections 2012]]></title><pubDate>Wed, 11 Jan 2012 17:29:00 +0100</pubDate><link>http://www.capeb.fr/tribune-syndicale/livre-blanc-le-reseau-capeb-a-la-rencontre-des-candidats-aux-elections-2012.html</link><guid>19263</guid><author>Lucie Akra</author><enclosure url="http://www.capeb.fr/media/image/livre_blanc.jpg" length="63730" type="image/jpg" /><description><![CDATA[À l’occasion des élections présidentielles et législatives de 2012, la CAPEB publie aujourd’hui un Livre Blanc destiné à interpeller l’ensemble des formations politiques et des élus sur les grandes préoccupations des entreprises artisanales du bâtiment. Les propositions contenues dans ce Livre Blanc fixent les grandes priorités de l’organisation en matière de développement économique des territoires, de logement, de formation professionnelle, de développement durable, et de promotion des métiers au travers de l'apprentissage.Au titre des priorités pour soutenir l’activité en 2012, la Confédération souhaite notamment voir émerger une réelle politique du logement capable de conforter les engagements du Grenelle de l’Environnement par une fiscalité attractive, seul véritable levier de développement du marché de la performance énergétique. L’accompagnement du principe d’Eco-conditionnalité, présenté en novembre et opérationnel dès 2014, sera également essentiel. De même, alors que les entreprises réalisent 30 % des marchés publics, la CAPEB propose d’abaisser le seuil de recours aux appels d’offres à 125 000 euros pour faciliter l’accès des entreprises artisanales à ces derniers. Pour asseoir l’économie du secteur, la CAPEB encourage les pouvoirs publics à libérer le foncier ainsi que d’optimiser les aides d’accession à la propriété. La compétitivité des entreprises passera aussi par une simplification réelle des démarches et contraintes administratives. Pour y parvenir, la CAPEB propose la création d’un coffre-fort électronique permettant aux entreprises de ne fournir qu’une seule fois un ensemble de documents régulièrement exigés d’elles par les administrations ou les maîtres d'ouvrages publics.
Patrick Liébus, Président de la CAPEB, explique : « 98 % des entreprises du bâtiment en France sont des petites entreprises qui comptent près d’un million d’actifs répartis sur l’ensemble du territoire. Forte de son maillage territorial et de sa proximité économique, j’ai demandé à nos 125 CAPEB départementales et régionales de solliciter leurs candidats aux prochaines élections afin de leur présenter notre secteur, bien souvent sous-estimé. L’ensemble de mes collègues sera très investi dans cette mission de représentation. En effet, trop souvent l’artisanat a été, au mieux, écouté, rarement il a été entendu ! En 2012, je souhaite que le bâtiment soit entendu. Au cours de notre Assemblée générale, qui se tiendra à Paris les 11 et 12 avril prochain, nous inviterons les candidats aux élections, quelle que soit leur appartenance politique, à prendre position sur l’ensemble de nos propositions ».
Téléchargez l'intégralité des propositions du Livre Blanc de la CAPEB]]></description></item><item><title><![CDATA[2012 : l&#039;artisanat veut être entendu]]></title><pubDate>Fri, 02 Dec 2011 10:17:48 +0100</pubDate><link>http://www.capeb.fr/tribune-syndicale/2012-l-artisanat-veut-etre-entendu.html</link><guid>18286</guid><author>Lucie Akra</author><enclosure url="http://www.capeb.fr/media/image/national/_gjc4773.jpg" length="104362" type="image/jpg" /><description><![CDATA[A quelques mois d’importantes échéances électorales, l’artisanat veut être entendu et pas seulement écouté !
Nous le voulons, en mesurant bien que l’avenir de nos revendications, l’avenir de nos entreprises, notre avenir et celui de nosclients passent par la capacité de notre pays au sein de l’Europe et de la zone euro à surmonter et à résoudre ses problèmes de dette “souveraine”. Les artisans du bâtiment que nous sommes sont prêts à participer aux efforts du pays à condition que soient respectées les règles strictes d’équilibre du budget public ; c’est une des 28 propositions présentées dans le programme de l’UPA, intitulé « Penser autrement » en perspective des élections à venir. Mais à condition aussi que les mesures prévues ou à prévoir ne viennent pas casser le “moteur de la croissance”.
Le récent congrès de l’UPA qui s’est tenu à Paris le 20 octobre dernier, laisse espérer que les réponses qui seront apportées à nos propositions seront sérieuses et mesurées. Nous ne demandons pas la lune, ni d’exonération farfelue, ni de passe-droit ou de privilège, simplement qu’on se préoccupe de la croissance. Ce que nous voulons en un mot, c’est que ceux qui nous gouvernent ou ceux qui ont l’ambition de le faire lèvent les difficultés, souvent artificielles, qui s’opposent au libre exercice de nos activités, tels les effets de seuil, le régime de l’auto-entrepreneur, sans pour autant tomber dans un libéralisme absolu.
Il ne s’agit pas ici de faire de la politique. Ça n’a jamais été et ça n’est pas dans l’intérêt de notre action syndicale, donc de nos entreprises. Mais à l’heure où nous peaufinons les dernières lignes de notre livre blanc en vue des élections, qui complètera celui de l’UPA, je veux dire à celles et ceux qui se présentent aux élections que l’artisanat, et plus particulièrement l’artisanat du bâtiment, attend d’eux du pragmatisme, du bon sens, de la logique, pour que nos entreprises puissent continuer à soutenir l’économie française, comme elles le font depuis toujours.
Penser aux petites entreprises d’abord, garantir une égalité de traitement entre toutes les catégories d’entreprises, voici deux exemples de mesures qui tombent sous le bon sens et qui ne coûtent rien à l’Etat.
Je ne peux pas finir cet édito sans mettre en garde ceux qui, au moment où j’écris ces quelques lignes, seraient tentés de revenir sur le taux réduit de TVA dans le bâtiment. Certes tout le monde a noté au congrès de l’UPA le propos très net du Premier ministre affirmant qu’il ne toucherait pas à cette mesure. Mais je m’adresse quand même à tous ceux, experts, gourous, politiques, qui pensent le contraire le matin en se rasant.
Qu’ils mesurent bien les ravages qu’ils feraient et l’énorme responsabilité qu’ils prendraient. En substance, cela créerait une baisse d’activité, une augmentation du chômage et des allocations qui s’y rapportent, ainsi que de moindres rentrées fiscales et sociales. Je ne parle même pas de la colère et du sentiment d’injustice qu’éprouveraient les artisans. A l’heure où nous sommes, il nous semble qu’il y a mieux à faire, comme rétablir l’équité d’imposition entre les grandes et les petites entreprises. Il y a aussi beaucoup mieux à faire avec l’élargissement du financement de la protection sociale à l’ensemble des revenus, en particulier ceux du capital, ce qui répondrait à un impératif majeur de la croissance, l’abaissement du coût du travail.
Le débat est ouvert. Dans les mois et les semaines qui viennent, nous aurons largement le temps de revenir sur nos revendications avec la publication de notre livre blanc. D’ici là, je vous demande de maintenir le cap, de ne pas sombrer dans le pessimisme ambiant, de rester vigilants car la conjoncture est incertaine, de vous former aux marchés de demain et de venir nombreux à Batimat pour nous rencontrer.
Plus forts ensemble !]]></description></item><item><title><![CDATA[Moins d&#039;annonces, plus d&#039;actes]]></title><pubDate>Fri, 30 Sep 2011 16:12:58 +0200</pubDate><link>http://www.capeb.fr/tribune-syndicale/moins-d-annonces-plus-d-actes.html</link><guid>15442</guid><author>Lucie Akra</author><enclosure url="http://www.capeb.fr/media/image/national/_gjc4773.jpg" length="104362" type="image/jpg" /><description><![CDATA[La stabilité de l’artisanat du bâtiment tranche singulièrement avec l’instabilité générale
qui semble s’être installée, que ce soit sur le plan climatique ou financier, en France,
en Europe et à travers le monde.
Si nos dirigeants souhaitent que notre secteur continue à jouer le rôle d’amortisseur de crise en préservant l’emploi ou même de moteur de croissance, il va falloir lui proposer des mesures concrètes et des perspectives durables.
Le projet de loi de finances pour 2012 sera présenté ce mois-ci dans un contexte hélas plus favorable aux économies qu’aux dépenses, comme l’a laissé entendre François Fillon le 24 août dernier en présentant le plan de réduction des déficits.
Bien sûr nous regrettons le nouveau coup de rabot qui vient d’être décidé sur les “niches fiscales”, en particulier sur le crédit d’impôt développement durable et le dispositif Scellier, qui devrait se traduire par une baisse d’activité dans notre secteur. Mais nous avons noté la volonté exprimée par le Premier ministre de ne pas casser le moteur de la croissance ; nous en concluons que le Gouvernement va maintenir le taux de TVA à 5,5 % pour les travaux de rénovation. Rappelons que s’il était supprimé, cela entraînerait une baisse d’activité de 4,8 milliards d’euros pour la filière construction et la perte de 40 000 emplois.
Inutile de dire que nous veillerons à ce que les parlementaires n’y touchent pas. Au-delà des différentes mesures qui ont été annoncées, il y a bien évidemment celles qui ne l’ont pas encore été. Et, avant que les derniers arbitrages soient rendus, je souhaite rappeler nos revendications au ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie pour qu’il ne les oublie pas :
– la possibilité de cumuler le crédit d’impôt développement durable (d’autant plus qu’il sera raboté de 10 % en 2012) avec l’éco PTZ ;
– la prolongation du crédit d’impôt pour travaux de mise en accessibilité des logements ;
– le maintien au minimum du budget de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) si nous voulons, comme nous y avons été invités par le Gouvernement, tenir ensemble les engagements du programme de lutte contre la précarité énergétique...
Au-delà des mesures du projet de loi de finances, les entreprises attendent des Pouvoirs publics des dispositions précises pour assurer leur financement et leur développement afin de retrouver la confiance pour pouvoir embaucher durablement.
A ce chapitre figure en première place la baisse significative des charges sociales au-delà de 1,6 SMIC. Ensuite, une vraie réforme du régime de l’auto-entrepreneur. Si, sur ce point, on peut constater que des progrès ont été faits, nous sommes encore loin du compte pour supprimer toutes les sources de concurrence déloyale.
Enfin, nous attendons un véritable soutien des banques aux entreprises pour les crédits d’un faible montant. Il est totalement incompréhensible que les petites entreprises ne puissent pas toutes accéder facilement à des crédits de faible montant – quelques milliers d’euros – alors qu’elles ont mis en danger leur trésorerie pour sauver des emplois.
Voilà, c’est sur cette base que nous suivrons les débats parlementaires qui vont s’ouvrir.
Nos exigences sont raisonnables. Il ne tient qu’aux Pouvoirs publics de les satisfaire, nous saurons le leur rappeler par tous les moyens dont bénéficie une organisation professionnelle responsable telle que la nôtre.
Bonne rentrée et surtout plus forts ensemble.
Patrick Liébus, président de la CAPEB]]></description></item><item><title><![CDATA[Continuons de nous former ! ]]></title><pubDate>Tue, 19 Jul 2011 10:28:00 +0200</pubDate><link>http://www.capeb.fr/tribune-syndicale/continuons-de-nous-former-pour-atteindre-les-objectifs-du-programme-habiter.html</link><guid>14672</guid><author>Lucie Akra</author><enclosure url="http://www.capeb.fr/media/image/national/_gjc4773.jpg" length="104362" type="image/jpg" /><description><![CDATA[La période estivale qui s’ouvre à nous ne doit pas nous faire oublier que, dans quelques mois à peine, les rigueurs climatiques seront de retour. Avec elles reviendront au chapitre des préoccupations toutes les questions liées aux économies d’énergie, en particulier la difficile situation des plus de 3,4 millions de ménages souffrant en France de précarité énergétique
dont 300 000 propriétaires occupants modestes.C’est pourquoi nous venons de nous engager dans le programme national d’aide à la rénovation thermique “Habiter mieux”, le 23 juin dernier en signant une convention avec l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) et le secrétaire d’Etat chargé du Logement, Benoist Apparu. Au delà de l’engagement moral qui est le nôtre de réaliser des travaux de qualité, l’objectif est ici encore plus ambitieux puisqu’il s’agit de favoriser, via notre réseau, l’émergence de solutions techniques et financières adaptées aux besoins de ces propriétaires vulnérables.Cet objectif ne pourra être atteint que si nous mobilisons la totalité des 380 000 petites entreprises du bâtiment. En effet, le réseau des ECO Artisans, constitué de 2 200 entreprises, ne suffira pas à la tâche : 300 000 logements à rénover d’ici à 2017 et je n’évoque même pas les enjeux énormes, à terme, de la maîtrise des énergies dans tout le parc ancien.Il est donc indispensable que de nombreuses entreprises viennent nous rejoindre dans ce combat essentiel. Je ne voudrais pas que le réveil soit trop tardif au moment où il faudra répondre à la demande massive d’économies d’énergie. Mais encore faut-il que vous connaissiez et maîtrisiez les techniques pour améliorer l’efficacité énergétique des logements.Pour les entreprises qui l’ignoreraient encore, je rappelle l’existence du dispositif FEE Bat qui a été spécialement conçu pour que les entreprises se forment aux travaux d’économies d’énergie. Actuellement, un peu moins de 40 000 entreprises y ont recouru. C’est peu au regard des 380 000 entreprises potentiellement concernées. C’est d’autant plus modeste que ce dispositif est censé s’interrompre en 2012. Aussi, je vous invite vivement à vous y inscrire dès le mois de septembre. Après, il sera trop tard.En outre, je ne peux passer sous silence le maître mot de l’Ademe : l’éco-conditionnalité. L’Ademe, et les Pouvoirs publics en général, désirent réserver toutes les aides publiques liées aux économies d’énergie aux entreprises dites qualifiées. Nous sommes en grande discussion en ce moment mais, dans tous les cas, il faut se préparer à ce que cette règle tôt ou tard s’applique. Raison de plus d’obtenir la marque ECO Artisan.Un des objectifs particuliers de cette convention “Habiter mieux” est d’assurer l’émergence de solutions financières adaptées... C’est dans ce souci que j’ai rencontré le conseiller fiscal du cabinet de François Baroin, ministre du Budget, pour revendiquer en votre nom, d’une part, le maintien de la TVA à 5,5 % pour les travaux de rénovation dans la prochaine loi de finances pour 2012, et d’autre part, le rétablissement du cumul du crédit d’impôt développement durable et de l’éco-prêt à taux zéro. En matière de TVA, il m’a été répondu que le Gouvernement n’envisageait pas de toucher au taux de 5,5 % et qu’en matière de cumul, une réflexion était envisageable sur la base de propositions concrètes que nous sommes invités à formuler.Voilà, il me reste à vous donner rendez-vous au mois de septembre pour une rentrée qui sera je l’espère illuminée par les signes d’une reprise dynamique et durable.D’ici là, passez de bonnes vacances, méfiez-vous des fortes chaleurs et soyez prudents surles routes.]]></description></item><item><title><![CDATA[Un esprit stimulant a soufflé sur nos Journées, à nous de le cultiver...]]></title><pubDate>Wed, 29 Jun 2011 10:45:00 +0200</pubDate><link>http://www.capeb.fr/tribune-syndicale/plus-que-jamais-nous-serons-plus-forts-ensemble.html</link><guid>4463</guid><author>Lucie Akra</author><enclosure url="http://www.capeb.fr/media/image/national/_gjc4773.jpg" length="104362" type="image/jpg" /><description><![CDATA[Les Journées de la Construction, même si elles se sont tenues le 6, 7 et 8 avril derniers à Lyon, ne sont pas terminées. Au contraire, elles marquent un nouveau commencement.  Sur la base des multiples contributions que nous  avons engrangées à l’occasion du tour de France que nous avons organisé  pour récolter les tendances que les artisans du terrain pressentaient  (300 d’entre vous y ont contribué), nous avons dégagé trois chantiers  prioritaires à ouvrir :

– généraliser les logiques de travail collaboratives. Car là réside  une des clés du succès de nos entreprises pour notre proche avenir. Il  paraît effectivement beaucoup plus intéressant de privilégier la notion  de “travail organisé en groupe” plutôt que celle de l’entreprise  générale, plus anonyme et humainement moins valorisante ;
– réinventer le modèle de l’entreprise artisanale. Des pré-requis  sont incontournables, tels que : la valorisation de l’entreprise  familiale où le rôle des conjoints d’artisan est capital, des valeurs  humaines fortes, la proximité, le savoir-faire et l’indépendance.
Bien loin d’être un frein, ces repères nous invitent au contraire à  moderniser l’image de nos entreprises pour profiter des perspectives  solides d’avenir qu’elles offrent dans un monde empreint d’une grande  fragilité ;
– placer l’innovation au coeur de notre culture artisanale. Oui, nous  sommes innovants. Pas seulement au niveau des produits que nous pouvons  créer, mais par le lien que nous savons créer avec nos clients, par la  souplesse de nos entreprises, par les prestations que nous savons  développer. L’innovation dans nos entreprises est multiple. A nous de  savoir la cultiver, la développer, la valoriser, sans doute en la  rationalisant.
Voilà, nous sommes au coeur de l’action syndicale à venir au service  de nos entreprises. Pour autant, nous ne lâcherons rien sur nos  revendications plus politiques en ce qui concerne la réforme du régime  de l’auto-entrepreneur, la trésorerie de nos entreprises et le rôle que  doivent jouer les banques, le maintien de la TVA à 5,5 %…
Cependant, l’heure est venue de nous prendre en charge sur d’autres  aspects beaucoup plus organisationnels. Notre réflexion est lancée, les  chantiers sont ouverts, à nous de les conduire à bien, dans les délais  et dans les règles de l’art ; sans quoi nous serons pénalisés par une  concurrence bien plus féroce que celle à laquelle nous avons déjà fait  face auparavant.
Je compte sur votre mobilisation, votre implication, votre  imagination et votre envie d’agir pour qu’en 2025 le modèle de  l’entreprise artisanale s’impose encore plus qu’aujourd’hui comme une  solution et non pas comme un problème.
Plus que jamais, nous serons plus forts ensemble !
]]></description></item></channel></rss>
