Le Président de la CAPEB Calvados intervient sur la crise que traverse le bâtiment
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient liée aux frappes des États-Unis et d'Israël sur l'Iran, fin février, les Normands subissent les conséquences de ce conflit armé, notamment l'explosion des prix des carburants à la pompe. Personne n'y échappe : les particuliers comme les professionnels. La situation n'évoluant pas, elle pèse sur les finances des entreprises comme celles du bâtiment.
C'est la crise de trop, estime Denis Maertens, président de la confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (CAPEB) du Calvados. Après le Covid, l'Ukraine, ces tensions internationales ont un impact direct lorsqu'on fait le plein de nos engins pour aller sur les chantiers."
Et le surcoût du moment ne peut pas être répercuté en bout de chaîne, explique l'élu du syndicat patronal représentant l'artisanat du bâtiment. "On ne peut pas l'appliquer sur nos factures puisqu'on travaille avec des devis qui sont signés depuis plusieurs semaines ou plusieurs mois. Donc ça n'est pas jouable. Et puis il y a aussi l'augmentation des matériaux liés au pétrole. Il y a des ruptures, donc ça nous crée un stress et provoque de mauvaises spéculations."
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